AutoAvantage.ca vous informe sur les tendances du
marché
TOUS SAVONT que l’énergie pétrolifère
coûte de plus en plus chère, au point où on
se demande combien demain coûtera l’essence pour un
voyage de 2 000 kilomètres ou même le coût
hebdomadaire pour se déplacer au travail et autour de la
maison.
Où s’en va le marché automobile pour faire
face au défi de la demande d’énergie non renouvelable?
Les manufacturiers rencontrent de grandes difficultés reliées
à la consommation d’énergie verte et doit produire
des nouveaux modèles électriques.
Tout change, de la fabrication des pièces de rechange, les
designs se précisent, les pneus augmentent constamment la
tenue de route, les peintures se spécialisent, l’habitable
est de plus en plus contrôlée et pensée au pouce
cube, la fiabilité des véhicules augmente, et évidement
les performances, la tenue de route, et tout le reste n’arrête
pas d’évoluer.
Nous commençons aujourd’hui une série d’article
avec l’énergie non renouvelable connue sous l’énergie
fossile.
Si certains affirment qu’il n’y aura plus de pétrole
à consumer d’ici 40 ans, la preuve scientifique varie
sur le sujet, il faut croire que l’industrie automobile et
énergétique travaille comme si c’était
vrai.
Bon, disons qu’il restera bien tantôt les sables bitumineux,
mais à quel prix? Et combien dommageable pour l’environnement?
Alors qu’il semble acquis que ce secteur d’activité
est maintenant prioritaire chez les pays industrialisés,
faut il penser qu’il n’en est rien lorsque l’on
parle de développement accéléré chez
les pays en développement? L’automobile ne va pas échapper
à cette réalité et les constructeurs voient
d’un bon œil ce développement pour repousser les
limites de leur produit vers d’autres consommateurs intéressés
à circuler avec un véhicule performant et agréable
à conduire.
«MOTORTREND et AUTOMOBILEMAG.COM» nous indique dors
et déjà la bataille qui s’installe chez les
plus importants manufacturiers de la planète. Qui prendra
le marché de la voiture électrique? Est-ce que l’automobile
fossilisée (conduite à l’essence) va garder
sa place dans le marché? Certains nous démontrent
que l’essence gagne encore.
AutoAvantage.ca entend regarder de proche le développement
de la voiture électrique ou GM et TOYOTA essayent de prendre
dors et déjà les parts de marché toute disponible.
Le futur est là, le développement se fait à
pas de géant. Nous reviendrons dans un article dédié
uniquement à la Volt de Chevrolet, c’est comme si on
venait d’entrer dans une nouvelle Ère.
Ne croyez surtout pas que la fossilisée perdra sa place
prochainement. Dans un autre article nous vous invitons à
voir comment ce marché restera en place pour longtemps. Une
génération future à la nôtre connaîtra
cette nouvelle ère, mais quant à nous, sachons que
nous continuerons à rouler une fossilisée encore longtemps.
La ville de Montréal croit que l’avenir est à
la voiture électrique puisqu’elle a annoncé
que d’ici 4 ½ ans les stationnements du centre ville
vont permettre une recharge des batteries de votre voiture. Vous
payerez pour le stationnement qui va être doté de prises
de recharge pour la voiture.
Pendant que Nissan, Ford et Fiat (qui sera distribué en
Amérique par Dodge-Chrysler) se font la lutte pour des autos
moins erginivores, de petits 4 cylindrés qui ressemblent
de plus en plus à un moteur de motos, d’autres préfèrent
prendre le virage de la motricité électrique. Qui
va gagner son pari?
Car, il y a un coût à tout cela, et le consommateur
aussi vert soit-il, n’a pas toujours les moyens de ses ambitions.
Walmart l’a compris depuis longtemps et continue à
nous le démontrer. Ce qui sort de nos poches, que nous soyons
très syndicalistes ou consommateurs, nous dérange
toujours et le budget a tout le temps gain de cause si on ne veut
pas se retrouver chez le syndic des faillites.
Même si on a fait la démonstration qu’il en
coûte moins cher de rouler à l’électricité,
le coût d’achat du véhicule et de l’installation
du système de recharge doit être pris en compte. Selon
«AUTOMAGAZINE.COM» du Michigan, on ne peut pas vraiment
s’en sortir à moins de 3 000 $ pour cette installation.
Par contre le coût de la recharge est intéressant,
une installation sur 240 volts ne prend que 4 heures pour recharger
les batteries. Par contre une installation de 120 volts pendra jusqu’à
10 heures pour la même charge.
Conséquence de cela, peut-être que les petites fossilisées
sont là pour rester. N’oublions pas que même
la voiture électrique consomme encore plus d’essence
qu’elle ne se propulse à l’électricité.
Et qu’en est-il des distances canadiennes? Et du froid?
AutoAvantage.ca suggère fortement qu’une étude
des manufacturiers de ces nouveaux équipements soit effectuée
par la revue de haute renommée «PROTÉGEZ-VOUS».
Chef de file au Québec en investigation de produit de consommations,
nous pourrions nous y fier. Une chose est certaine, tôt ou
tard le consommateur devra y faire face, car la voiture électrique
s’installe dans le marché.
L’éditeur
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