Il décrit
parfaitement bien la crise que nous vivons dans le secteur du transport,
lequel était bien installé depuis les années
1920. il fait référence aux nombreux problèmes
pétroliers, aux critiques grandissantes des environnementalistes,
au réchauffement climatique et aux restrictions d'émissions
polluantes imposées à l’industrie automobile.
La crise financière
qui touche l’automobile n’est donc pas surprenante.
Trop de manufacturiers construisent pour ne pas arrêter la
roue de leurs usines, conserver le plus possible les emplois reliés
à un secteur d’activité mondiale de premier
rang. Tout cela fait que la crise actuelle va bouleverser considérablement
nos vies futures.
De nouvelles
sources d’énergie sont inévitables, l’or
noir rarissime et polluant force l’industrie à se réorienter
vers l’électricité, c’est du moins la
première source visée pour le renouvellement du parc
automobile qui s’en vient à grand pas. Comme le souligne
M. Trottier dans son article, la ville de Vancouver force déjà
les constructeurs d’édifices à ce qu’ils
soient munis d’installations électriques pour le branchement
des véhicules la nuit et le jour. Sachez qu'en Californie,
une partie du parc auto devra bientôt être composée
de véhicules à zéro émission.
Quelques données
importantes de sa revue de décembre 2009.
L’association
des recycleurs de pièces d’autos et de camion (ARPAC)
fondée il y a 38 ans regroupe 88 membres et représente
plus de 50% des véhicules recyclés au Québec.
Voilà une bonne raison d’en faire autant en devenant
membre d’AUTO AVANTAGE.
Donc, en 2008,
473176 véhicules ont été recyclés. Pour
chacun de ces véhicules, on doit compter le transport au
site de recyclage, le transvidage des liquides, le démontage
des roues, des portières, des moteurs et des transmissions,
l’entreposage des liquides et des pièces et la livraison
de celles-ci aux clients. Beaucoup d’opération avant
que la pièce ne soit achetée par un détaillant
et remise sur le marché.
C’est
plus de 10 millions de pièces qui doivent être démontées
et entreposées pour leur donner une deuxième vie.
Il faut donc beaucoup de prévention pour les travailleurs
appelés à faire le démontage des pièces
et le transport de celles-ci avec des équipements lourds.
Le président-directeur
général de l’ARPAC, M. Simon Matte travaille
à améliorer les conditions des employés qui
évoluent dans le domaine du recyclage. Voici ce qu’il
déclare : « Comme la main-d’œuvre
compétente est difficile à trouver, nous tenons à
ce que le personnel actuel et futur de nos entreprises puisse évoluer
dans un milieu de travail stimulant, intéressant et sécuritaire.
La nature humaine étant ce quelle est, certaines personnes
ont tendance à revenir à leurs anciennes façons
de faire pour gagner du temps. Pourtant, certaines consignes doivent
être respectées et pour ce faire, il faut les répéter
continuellement. Nous comptons sur Auto Prévention, son magazine
et l’intervention de ses conseillers en prévention
pour que tous les recycleurs puissent exercer leur métier
en toute sécurité pendant de longues années ».
Voilà un bon exemple à suivre pour les détaillants
d’autos usagées qui ont à vivre eux aussi avec
des contraintes de travail qui impliquent souvent une sécurité
pour leurs travailleurs.
Espérons
que cet article aidera certains de nos membres à devenir
plus conscient des dangers d’opérer dans un milieu
de travail qui nécessite une sécurité accrue
et constante pour l’ensemble des nos travailleurs par employés.
Devenez membre
AUTO AVANTAGE, vous serez mieux servi.